Le black Jacques Brel ? Oxmo puccino…
Oxmo Puccino aux Musicales d’Avril
On ne va pas se mentir, le soleil n’était pas vraiment au rendez-vous. En revanche, Oxmo était bien là et c’est très décontracté qu’il nous a reçu à l’heure du goûter :
Ecouter l’interview :
– ITW –
Le concert est à 21h, on a le temps d’aller se perdre dans une ville d’Arcachon bondée par les vacanciers qui, en dépit du temps maussade, flânent dans les rues. On cherche vaguement un établissement alléchant histoire de pratiquer le lever de coude, mais les lieux ne font guère plus d’effet que le ciel…
De retour à la salle Cravey, on se farcit gentiment l’étrange prestation des Bordelais d’O2zen. Le bain est un peu trop chaud pour y entrer pleinement et, dans un coin de la tête, on appréhende un peu le concert car si quelques balances nous ont mis sur la voie, on imagine difficilement de quoi il sera fait.
Bref, le temps ne passe pas forcément longuement mais on attend la venue du Black Popeye !
Oxmo entre enfin en lice, vêtu plus sobrement que quand il nous a quitté. Aussi à l’aise sur scène qu’au micro, il commence évidemment par jouer les titres phares de son dernier album (365 jours, L’arme de paix, Soleil du nord, Les unes les autres,…) mais ne tarde pas à solliciter la fibre jazzy de ses musiciens pour nous livrer quelques titres de Lipopette Bar.
La suite semble être une formalité tant ils enchaînent les chansons de genres différents avec facilité. Ils nous filent quelques tickets pour un voyage dans le temps qui passe par des morceaux rap comme J’ai mal au mic et même Pucc Fiction. Le tout est tempéré par des mises à contribution du public et qui prend parfois un virage détonant comme sur le Bad boy for life de P.Diddy, véritable ego trip bien loin de ce qu’il peut faire actuellement.
Un jeu de lumière bien organisé accompagne une set list qui impose un rythme tout en douceur car, sur scène, comme dans le public, c’est le panard.
Oxmo laisse des moments de répit à sa formation avec quelques intermèdes, où il prend le temps d’expliquer quelques concepts, avant de reprendre de plus belle en encourageant ses musiciens à laisser parler leur musique pour lancer les nouvelles pistes. Mention spécial au batteur et à ses solos époustouflants qu’il arrivait à faire basculer, avec une aisance déconcertante, sur des parties à contretemps.
Le concert est à l’image de l’artiste : éclectique, riche et entier. Il arrive à dégager une vraie énergie qu’il sait partager au même titre que son plaisir d’évoluer sur scène. Avec une certaine humilité, il n’oublie par de remercier un par un tous ceux qui ont permis la soirée sans oublier les bénévoles de l’UNICEF dont il a salué l’action en préambule de Naître adulte.
Ecouter l’interview :
Merci à Jean-Baptiste pour son coup de main


avril 28, 2010 à 10 h 41 min
L’interview de qualité dosée. Le respect pour Oxmo Puccino.
novembre 9, 2010 à 17 h 41 min
Mais keskisspass avec cette put**neg d’interview ?
Impossible d’écouter Oxmo cracher ce feu. Il faut régulariser cette m*** t’entends ?
février 9, 2011 à 14 h 40 min
Salut, le blog a été mis en Stand-By pour l’année, notamment en raison des problèmes d’hébergement de nos fichiers Audio ( ça coute des thunes mec). Si tu veux l’interview envoies moi ton mail, ou envoies moi des thunes !
novembre 13, 2010 à 22 h 21 min
Elle n’est plus disponible cette interview ?